11 décembre 2008
sans logis.
Ils arrivent, toujours avec le même visage tiré et fatigué. Le sommeil leur manque, comme la chaleur d'un foyer. Pourtant, diront certains "ils n'ont rien a faire de leurs journées".. Ils vivent au crochets de la société... J'ai vu un homme qui avait tellement froid qu'il ne pouvait plus parler. J'ai vu un homme sentant tellement mauvais que j'ai dû mettre un masque pour prendre soin de lui. J'ai vu le regard de ce couple frigorifié, si heureux devant leurs soupe a 3 heures du matin, et pourtant, elle n'était pas bonne, moi, je ne l'aurais pas bu. Mais m'a dit le surveillant, pour eux, ça suffira bien. Et ils m'ont dit merci, et j'ai eu honte.
J'ai souvent honte de tout ce que nous ne faisons pas pour eux. Ce que nous faisons n'est jamais suffisant, on pallie à l'urgence, on EST aux urgences.
Commentaires
Kikou
Amli, je suis d'accord avec toi.
il y a ceux qui s'en fichent ! ceux qui savent pas quoi faire ! mais il y à surtout trop d'indifference! donc que cette situation fait que peut de chose bougent ! bien triste tout cela à notre époque
Bizoute
Je ne sais que dire tellement cela me révolte.
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